Patronat/syndicats même combat

Patronat/syndicats même combat

Suite de l?affaire DGS, qui n?en est encore qu?au stade de l?enquête et du soupçon.
Les syndicats et le patronat se sont encore retrouvés sur un terrain d?entente au sujet de la réforme de leur financement. Ils ne trouvent pas (plus) normal les retraits en liquide sur les comptes de l?UIMM, toujours officiellement pour des ?uvres sociales.
Les dérives risquent en effet ainsi d?apparaître au grand jour.
Le fait de faire circuler de l?argent dans le dos des ouvriers en risquant une condamnation pénale donne mauvaise conscience. C?est pourquoi des voix proposent plutôt un financement public officiel et clair. La cotisation obligatoire à un syndicat pourrait être une solution.

Cette histoire de financement public nous en rappelle une, qui paraît aujourd?hui tellement évidente que personne ne songe à la remettre en cause. Il s?agit du financement des partis politiques.
En effet, suite aux scandales politico financiers de la fin des années 1980, le Parlement a voté une loi relative au financement public (avec nos impôts) des partis. Anecdote sans intérêt, cette disposition avait été précédée d?une loi d?autoamnistie. Les compteurs remis à zéro, les élus pouvaient dormir tranquille.
Nous verrons si l?avenir nous donne raison, mais la volonté du Président de dépénaliser le droit des affaires pourrait être un prélude à une loi dite d?apaisement, appelée dans le jargon des juristes « loi vaseline ».

LeBerlioz pour Novopress


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