Nous relations hier dans nos colonnes la responsabilité d’État dans les violences le 14 mai à Lyon, largement annoncées dans toute la presse. Bien entendu en première ligne de cette manipulation figure le quotidien régional le Progrès de Lyon qui fait la belle part à ces violences. La presse entière, comme le Préfet de Rhône-Alpes ne sont que les rouages d’un système à l’agonie qui assure sa survie par un contrôle omniprésent, de plus en plus oppressif, de l’opinion.
Afin d’occulter le débat sociétal sur la place de l’islam dans nos sociétés, le pouvoir s’efforce de marginaliser, en les diabolisant, tous les mouvements qui posent le problème, à défaut de les interdire. La recette qui marche consiste à plaquer l’étiquette de “nazis” à ceux que l’on veut soustraire du débat en les diabolisant. L’extrême gauche, ou celle qui sert de telle, est sollicitée pour faire le contre-point : si celle-ci est là, c’est bien pour prouver que l’extrême droite est là aussi. C’est tout simple ! CQFD.
Le Progrès nous offre un cas d’école de cette démarche de manipulation.
Le Rassemblement pour la Liberté, organisé par le Bloc Identitaire, samedi 14 mai 2011, se déroule très pacifiquement. Malgré la pluie battante, la bonne humeur est là. Les militants sont venus nombreux de toute la France. Beaucoup de jeunes certes, mais des personnes plus âgées. La Marseillaise est entonnée à plusieurs reprises, les slogans gausseurs sont lancés, tels “Nous sommes tous des mangeurs de cochons !”. Le Rassemblement se disperse sans heurts à l’issue d’un apéro — au jus de fruit–. De nombreux sympathisants se retrouvent ensuite dans un local proche.
Que nous rapporte le Progrès ?

Sur sa une, il annonce : “Lyon : l’extrême droite sème la panique“, puis “80 membres de groupuscules d’extrême droite … après avoir commis des dégradations et scandé des slogans nazis“.
C’est page 7 (image ci-dessous) que tout l’art de la désinformation du journaliste prend sa dimension :

Mais la manipulation ne s’arrête pas là.
Et enfin, en tout petit :
Le Progrès de Lyon ne tire plus sur les “ficelles”* de la manipulation, mais sur des cordes qui sont tellement énormes que personne n’est dupe. Elle ne fait que discréditer la profession de journaliste. Mais le plus grave est que cette manipulation d’État orchestrée par la désinformation grossière d’une presse unanime est le symptôme d’un système en déconfiture.
Georges Gourdin pour Novopress France
* Les ficelles est le surnom donné par les lyonnais à leurs funiculaires.

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