11/05/11 – 14h45
PARIS (NOVOpress) – Le gouvernement vante à qui veut l’entendre son bilan en matière de lute contre l’insécurité. Parmi les personnes restant à convaincre, élections oblige, les bijoutiers sont aux premières loges puisque leur taux d’agression s’est accru de 150% entre 2006 et 2010. Situation qui touche bien d’autres catégories de français et même les médecins.
Que ce soit en Seine-et-Marne, dans l’Ain, à Perpignan, à Marseille ou au cœur même de la capitale, aucun lieu n’est épargné par ce fléau des bijoutiers. Plus grave, le rythme des vols à main armée s’accélère, ponctués parfois d’issues dramatiques comme ce bijoutier récemment tué dans le 17ème arrondissement à Paris.
Le dernier état des lieux établi par l’Observatoire de sûreté mis en place par des professionnels enregistre un passage « de 248 à 632 agressions entre 2006 et 2010 ». Les vols à main armée et les vols avec violence se sont accrus de 26 % l’année dernière.
Le Figaro du 11/05/2011 rapporte qu’à Paris, « les hold-up ont flambé de 40 % dans la même période. Et les trois premiers mois de 2011, [ont été] émaillés par 62 braquages… »
L’Ile-de-France enregistre pratiquement 50% des attaques suivies de la région Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur où sévissent un tiers des agressions. Ces attaques ont amené les professionnels à s’organiser et à coopérer avec l’Office central de lutte contre le crime organisé (suivi de l’évolution du phénomène, modes opératoires, etc.). Mais surtout la consigne de non résistance est devenue une règle d’or face à la violence employée et la détermination des braqueurs pour parvenir à leurs fins. Déboulant en moto et casqués jusqu’au cœur des centres commerciaux, ils effectuent des razzias d’une particulière violence. «Commerces à forte valeur ajoutée et contenant des valeurs facilement monnayables, comme les bureaux de tabac, les horlogers, bijoutiers, joailliers et orfèvres constatent une forte augmentation des délits commis par des bandes de petits délinquants, » rapporte également l’Observatoire de sûreté.
Des braqueurs et des bandes pour la plupart originaires des banlieues de l’immigration. Peut-être temps de ne plus laisser croitre de plus en plus vite cette immigration, voire de l’inverser ?
[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://archives-fr.novopress.info]