29/04/11 – 18h15
ROME (NOVOpress) – La nouvelle occupation à vocation sociale réalisée par le mouvement Casapound dans le but de reloger 17 familles italiennes en situation de précarité n’a pas été du goût des groupes d’extrême gauche qui multiplient depuis lors les exactions contre ce mouvement.
Manifestations violentes, agressions de militants, attentat à la bombe contre le logement du porte-parole de la nouvelle occupation… tous les moyens semblent bons pour tenter d’obtenir l’évacuation des lieux par les militants nationalistes.
Ne supportant pas de voir le mouvement nationaliste Casapound occuper le champ social qu’ils ont abandonné, les groupuscules d’extrême gauche ont en effet décidé d’enclencher une campagne d’intimidation et de violence qui paraît être actuellement leur seule et unique méthode d’action politique.
Impuissante à enrayer la progression de la droite identitaire et sociale représentée par le mouvement Casapound, l’extrême gauche italienne en est donc réduite à recourir à la violence et à tenter de créer des « troubles à l’ordre public » afin que les autorités fassent cesser l’occupation.
Dans un scénario qui serait ubuesque s’il n’était pas aussi violent, les activistes gauchistes se retrouvent donc, de fait, complices de l’Etat berlusconien pour tenter de rejeter à la rue 17 familles en difficulté.
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