02/03/2011 – 18h00
PARIS (NOVOpress) – Le réseau de vidéosurveillance s’étend à toute la France. D’ici à l’été 2012, Paris sera équipé de plus de 13 500 caméras. Un phénomène qui touche de petites communes, comme à Orival (Seine-Maritime) ou encore à Carrières-sous-Poissy, commune des Yvelines qui possède désormais une dizaine d’engins, tandis qu’à Bessan (Hérault), le conseil municipal veut faire de même « afin d’améliorer la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens ».
Au nom de la lutte contre la délinquance moderne, majoritairement issue de l’immigration extra-européenne, les autorités s’engagent donc dans une course à la vidéosurveillance. Pourtant, ce système se révèle souvent inefficace et très coûteux pour les contribuables et peut porter atteinte à leur vie privée et à leurs libertés. Loin de les faire reculer, il se contente d’enregistrer les faits de délinquance. La politique du fait accompli…
De plus, la vidéosurveillance provoque une dispersion des délits : les voyous et trafiquants vont ailleurs pour commettre leurs trafics. Enfin, elle masque l’absence cruelle de moyens humains pour lutter contre l’insécurité, là où la solidarité entre les Français permettrait de faire battre en retraite les délinquants.
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