Manifestation pro-avortement ce samedi 6 novembre

Manifestation pro-avortement ce samedi 6 novembre(Source : Le Salon Beige – Auteur : Michel Janva) – “Tuons les bébés !” C’est ce que pourraient clamer les 70 associations de défense de l’avortement qui appellent à manifester demain, dont l’ANCIC (Association nationale des centres d’interruption de grossesse et de contraception), la CADAC (Coordination des Associations pour le Droit à la Contraception et à l’Avortement) et le Planning Familial (MFPF), dont le financement vient en grande partie des contribuables que nous sommes.

Selon ces associations (qui défileraient place de la République à 14h30), la loi Aubry de 2001 (allongeant le délai de 10 à 12 semaines, supprimant l’obligation d’autorisation parentale pour les mineures ainsi que l’entretien préalable obligatoire) n’a pas été ou est mal appliquée (avec 220 000 victimes par an !). De nombreux médecins refusent toujours d’effectuer des meurtres d’enfants à 12 semaines. Alors les associations veulent qu’ils y soient obligés. Ce que l’APCE n’a pas obtenu, ces militants pro-mort le réclament : la fin de l’objection de conscience.

Les associations estiment aussi que l’accessibilité à l’IVG est de plus en plus compliquée avec la fermeture de nombreux centres depuis 10 ans. La France comptait en 2000 729 centres IVG contre 624 en 2007. Soit une baisse de 14%, voilà qui est réjouissant.

Si l’avortement est remboursé en France par la Sécurité sociale depuis 1982, le montant forfaitaire payé aux médecins et aux hôpitaux serait insuffisant. Le ministre de la Santé a promis le 8 mars 2010 une augmentation du forfait de 50% pour juillet. Ce n’est toujours pas le cas. Pour une fois, saluons cette promesse non tenue. Mais le cabinet du ministre a affirmé que cette promesse sera tenue d’ici fin 2010. Néanmoins, selon les pro-mort, le prix du crime reste insuffisant : ils veulent le double. Selon le ministère de la Santé, le montant des dépenses d’assurance maladie au titre de la prise en charge des IVG en 2009 était d’environ 51 millions d’euros (le coût d’un avortement varie entre 190 euros et 275€). Voilà une bonne économie dans le budget déficitaire de l’Etat ! (…)

Lire l’intégralité de cet article daté du 05/11/2010 sur “Le Salon Beige”

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