04/11/10 – 11h40
PARIS (NOVOpress) – Après son cuisant échec aux élections intermédiaires, Obama sait que s’il ne parvient pas à stimuler la croissance économique avant 2012, il ne sera probablement pas réélu. Les effets persistants de la récession qui accompagnent son séjour à la Maison Blanche causeront sans doute sa perte.
Dans ce contexte, les scénarios les plus hasardeux sont échafaudés par l’entourage du président pour tenter de répondre à la question cruciale: comment relancer rapidement la croissance ?
Les aléas du marché étant difficilement prévisibles ou maîtrisables, certains experts se penchent avec cynisme sur la question de la guerre comme stimulant économique, arguant que c’est bien la seconde guerre mondiale qui est venue à bout de la grande dépression de 1929.
Obama pourrait ainsi être tenté, avec le soutien des Républicains désormais forts au Congrès, de se lancer dans un bras de fer avec l’Iran pour défier son ambition de devenir une puissance nucléaire. Une stratégie de la tension qui permettrait de dépenser beaucoup en « préparatifs de guerre », nourrissant les carnets de commandes de nombreuses industries. Ce bras de fer permettrait aussi de souder la population autour de son président, dans un classique réflexe patriotique « d’union nationale » face à un ennemi extérieur.
Une hypothèse hautement dangereuse mais très sérieusement envisagés, voir encouragés, par certains milieux politico-économiques, aussi bien dans le camp démocrate que chez les neo-conservateurs.
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