Lors de la 3e Journée d’étude de la réinformation, qui se tiendra demain samedi 16 octobre 2010 à Paris, Michel Geoffroy s’attachera à analyser les failles du système mondialiste, condamné à disparaître comme a disparu le système communiste. Mais l’histoire est comme l’herbe, on ne la voit pas… pousser. Il faut donc apprendre à détecter les signaux faibles ce qui procède de la réinformation.
Par définition les signaux faibles ne figurent pas dans les gros titres des quotidiens et ne passent pas au « Journal de 20h ». Il faut donc apprendre à les découvrir car ils sont souvent cachés sous le fatras de « l’information » sidérante.
Quelques suggestions
Le système médiatique repose sur la succession incessante des informations et l’orchestration du spectaculaire à court terme. C’est en faisant un arrêt sur image à chaque fois et des comparaisons temporelles que l’on voit apparaître des choses que le système veut cacher. Car le système use de la méthode de « la grenouille ébouillantée ».
Les signes faibles ne bénéficient pas en outre de l’effet d’orchestration, à la différence des faits politiquement corrects. Il faut donc une mise en perspective pour comprendre leur signification et leur dimension
Voilà quelques uns des thèmes qui seront abordés lors de la 3e Journée d’étude de la réinformation :
Samedi 16 octobre 2010, 9h30
Salle Dosne-Thiers
27, place Saint-Georges
Paris IXe (métro Saint-Georges).
Programme détaillé, cliquer ici
Inscription sur Polemia1@gmail.com
Au programme :
- La censure sur Internet
- Qu’est-ce qu’une information
- Les failles du système : les repérer, les analyser, les exploiter
- Forums, blogs, réseaux sociaux : l’avenir de la dissidence
- Comment rédiger une dépêche ou réaliser une vidéo indépendante ?
- Participer à la réinformation : repérage et décryptage
Entrée libre – Participation volontaire aux frais souhaitée