Et si on parlait du public du groupe Sexion d’assaut ?

6/10/2010 – 13h37
NICE (NOVOPress) : « Il n’y a jamais eu de problèmes de bagarres ou de violence lors de nos concerts. Les gens qui sont inquiets, qui annulent nos concerts, il faut qu’ils sachent que notre album, L’Ecole des points vitaux, est un album qui appelle au rassemblement, comme nos concerts », déclarait hier Lefa, le leader du groupe Sexion d’assaut, très contesté pour son homophobie et dont un membre passe en justice sous l’accusation d’avoir frappé sa compagne. Jamais de violence ? Ce n’est pas le souvenir que Sexion d’assaut a laissé à Nice lors de son concert du 1er mai 2010. Rien de bien grave mais tout de même quelques tensions dans un public qui n’était pas composé principalement de « Nissarts de souche ».

Des affrontements entre bandes rivales, mais aussi des agressions de passants, avaient eu lieu après ce concert tout autour du Théâtre de Verdure, propriété de la ville qui décide donc des concerts qu’elle y accepte, puis les incidents s’étaient propagés dans Nice, nécessitant l’intervention d’une cinquantaine de policiers « pour éviter que la situation ne dégénère »Dans Nice Matin, les organisateurs avaient déclaré : « La bagarre s’est déroulée en dehors du Théâtre de Verdure. Le concert s’est bien passé, il a attiré plus de 2 000 personnes. [...] Il ne faut pas faire d’amalgame entre ces dérapages et l’art urbain. » Voici donc quelques minutes d’« art urbain ».


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