Grâce à la cyber-résistance contre la police de la pensée, nous savons désormais que l’agression d’une famille « de souche » par des « jeunes » issus de la « diversité » immigrée au Parc Astérix le dimanche 23 mai 2010 a un caractère raciste avéré. Le père de famille a déclaré à la presse : « Je n’ai pas de mots pour décrire ce qui s’est produit. Ces jeunes font la loi, ils nous passent devant, nous traitent de sales Blancs et tabassent ma famille ! Que voulez-vous que je dise de plus ? »
Imaginons un instant que deux jeunes d’origine nord-africaine ou africaine se fassent tabasser par une quinzaine de jeunes Français de souche avec des insultes racistes du même ordre. Nous aurions immédiatement trois communiqués relayés par l’AFP et les grands journaux : halte au racisme, halte à la xénophobie, etc. Avec, à la clé, constitution de partie civile pour plainte auprès des tribunaux et manifestations tonitruantes sur les lieux de l’agression.
Mais là, sur cette affaire du Parc Astérix, rien. Pas la moindre indignation du Mrap, de SOS Racisme, de la Licra. Mouloud Aounit, Dominique Sopo et Alain Jakubowicz muets comme une carpe. Ce n’est pas nouveau. Ces trois organisations « antiracistes » ignorent quasi-systématiquement l’un des racismes les plus répandus en France : celui qui s’attaque aux « Blancs », aux chrétiens, aux Français d’origine européenne.
Comment qualifier cette différence de traitement, sinon par une discrimination à raison d’une race, d’une origine nationale ou d’une religion réelle ou supposée, toutes choses condamnées par les lois françaises ? Comment croire encore à la prétendue lutte « antiraciste » du Mrap, de SOS Racisme et de la Licra alors que ces trois associations pratiquent un racisme patent dans la sélection de leurs affaires de racisme ?
L’« antiracisme » officiel de ces trois officines bien-pensantes fait ouvertement une sélection de leurs victimes et de leurs coupables, basée sur la couleur de peau, l’origine nationale ou la religion. Et pourtant aucune d’entre elles n’a jamais été inquiétée devant les tribunaux pour discrimination ou racisme. Ces trois organisations violent donc ouvertement leur objet social et agissent en pleine illégalité par rapport aux lois françaises sur la discrimination et le racisme.
Les Français victimes du racisme anti-blancs ou anti-chrétiens sauront s’en souvenir le moment venu. Aucune exaction de masse n’a résisté au tribunal de l’Histoire. Ce n’est qu’une question de temps.
Roger Heurtebise
L’illustration du haut représente le déchaînement de violences « anti-Blancs » qui s’était produit en mars 2006, aux Invalides, à l’issue d’une manifestation lycéenne et étudiante contre le Contrat première embauche (CPE).
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