08/01/10 – 18h30
CALABRE (NOVOpress) – Ce sont en tout près de 3 000 immigrés africains et nord-aficains qui ont commencé hier une véritable révolte urbaine à Rosarno, après que deux d’entre eux ont été légérement blessés par des tirs de carabine lancés à leur encontre. La population de cette petite ville de Calabre est littéralement exaspérée par le comportement de ces travailleurs en situation irrégulière.
Premières voitures en flamme, vitrines des magasins qui volent en éclats, le centre de la ville est à feu et à sang… puis arrivent les premières agressions à l’encontre de la population locale. Quatorze habitants de Rosarno finiront à l’hôpital, ainsi qu’une dizaine de policiers et huit gendarmes.
Mais, contrairement à la France ou à d’autres pays d’Europe devenus maîtres dans l’art du laisser-faire, le ministre de l’Intérieur, M. Maroni (Lega Nord), après avoir répété que de tels incidents ne seront pas tolérés, est passé à l’action en envoyant une « task force » pour rétablir l’ordre et procéder aux premières arrestations. Ce matin, il s’est exprimé en ces termes : « A Rosarno il y a une situation difficile, parce que ces dernières années, une immigration clandestine qui a alimenté une part de la criminalité et a généré une situation de forte dégradation a été tolérée sans que rien d’efficace ne soit fait. »
Malgré tout aujourd’hui, la révolte s’est transformée en guérilla. De sorte que les Calabrais sont descendus dans la rue et ont commencé à se défendre,organisant une riposte populaire dont nul ne peut dire comment elle s’achèvera.
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