L’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) a décrété lundi 7 décembre que les émissions de gaz à effet de serre jugées responsables du réchauffement étaient une menace pour la santé publique, ouvrant la voie, pour la première fois, à une régulation de ces émissions.
Le Clean Air Act (réglementation en matière de protection de l’air) permettrait aux autorités américaines d’édicter des règles en la matière sans passer par le Congrès, très divisé sur le sujet.
Mais au Congrès, certains élus républicains en s’appuyant sur le “Climategate” * déclarent que la position de l’EPA “est fondée sur des études scientifiques partisanes et des données totalement biaisées”.
Source : Le Monde.
* Le “Climategate” est le nom donné au scandale du à la révélation par des hackers en novembre 2009 de courriels transmis entre 1996 et 2009 entre certains responsables du Climate Research Unit de l’Université d’East Anglia, laboratoire travaillant sur le thème du réchauffement climatique. Selon les climatosceptiques, certains termes employés dans les courriels indiqueraient que les chercheurs concernés auraient falsifié certaines données à l’appui d’un réchauffement climatique.