10/10/09 – 14h30
PARIS (NOVOpress) – Les ambiguïtés de Frédéric Mitterrand vis-à-vis des formes de sexualité déviantes voir criminelles ne se limitent pas à ses écrits « romanesques ».
En effet, le 19 mars 2009, alors qu’il était, par la grâce de Nicolas Sarkozy, directeur de la villa Médicis, à Rome, le futur ministre de la Culture a adressé une lettre au tribunal de Saint-Denis de la Réunion pour se porter témoin de moralité de deux mineurs accusés du viol d’une adolescente de 16 ans.
Les deux agresseurs, condamnés le 27 mars à huit ans de prison, doivent être jugés en appel du 28 au 30 octobre. L’un d’eux est le fils de l’ancienne maquilleuse de Frédéric Mitterrand et le filleul de celui-ci.
Dans sa lettre, le futur ministre s’engage même à faire embaucher les deux criminels par son institution (et donc à faire payer leurs salaires par le contribuable française) et de veiller à leur « réinsertion ».
Défense du violeur pédophile Polanski, évocation de son goût pour les éphèbes exploités du Tiers-monde et maintenant soutien à de jeunes violeurs… Ce ministre de la République commence vraiment à poser problème.
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