08/10/2009 – 14h00
PARIS (NOVOpress) – Depuis que le Front national s’est ému du passé de Frédéric Mitterrand (dans le livre la « La mauvaise vie », publié en 2005, l’actuel ministre de la Culture révélait ses émois en matière de tourisme sexuel), la gauche se déchaîne contre le neveu de l’ancien chef de l’État. Benoît Hamon, porte-parole du Parti socialiste, s’est indigné à son tour : « Au moment où la France s’est engagée avec la Thaïlande pour lutter contre ce fléau qu’est le tourisme sexuel, voilà un ministre du gouvernement qui explique qu’il est lui-même consommateur ! ».
Le 8 octobre, c’est au tour de Manuel Valls de monter au créneau : « On peut toujours faire la part entre l’homme, l’intellectuel et le fantasme mais quand on lit ses propos, ils sont incontestablement choquants. Ce sont des écrits que je considère moi aussi insupportables, on ne peut être qu’indigné par toute apologie de l’exploitation sexuelle », a déclaré le député-maire socialiste d’Evry (Essonne) sur France-Info.
Concernant la prise de position vigoureuse de Frédéric Mitterrand en faveur du violeur Polanski, Manuel Valls estime qu’« on ne peut pas donner le sentiment qu’on protège les plus forts, les connus, les notables, alors qu’il y a les petits qui subissent la justice tous les jours. Ce sentiment qu’il y a deux justices est insupportable ». A droite, la gêne est palpable…
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