26/09/2009 – 10h00
LE CAIRE (NOVOpress) – Parti favori dans la course à la succession du Japonais Koïchiro Matsuura à la tête de l’UNESCO (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture), Farouk Hosni (photo), le ministre égyptien de la Culture a été finalement battu le 22 septembre, au cinquième tour de scrutin par sa concurrente, la Bulgare Irina Bokova.
Nicolas Sarkozy avait apporté son feu vert au candidat égyptien. Le chef d’Etat français estimant suffisante la repentance du ministre égyptien après ses propos tenus au Parlement égyptien. Dans cette enceinte, Farouk Hosni avait déclaré qu’il brûlerait les livres en hébreu qui se trouveraient des les bibliothèques du pays.
Or, selon le site internet du Point, la France et d’autres nations auraient finalement « abandonné Farouk Hosni au profit d’Irina Bokova au dernier tour de scrutin ». Après ce camouflet, de nombreux medias égyptiens ont affirmé que Farouk Hosni n’avait pas été élu à cause du lobby juif.
Dans une interview accordée le 24 septembre au site Guysen International News, l’avocat Serge Klarsfeld, célèbre « chasseur de Nazis », reconnaît l’efficacité de ce lobby. « Il n’y a rien d’extraordinaire à remarquer que le monde juif s’est opposé en général à l’élection de Farouk Hosni », constate-t-il. Rappelant les interventions payantes de Claude Lanzmann, d’Elie Wiesel, de Simone Veil, de Bernard-Henry Levi ou du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France ) contre la candidature égyptienne. L’esprit de repentance de Farouk Hosni n’était manifestement pas suffisant…
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