Le gouvernement est “un peu en dessous de son objectif” avec le “contrat autonomie” du plan Espoir Banlieue accordé depuis 2008 à 12.012 jeunes de quartiers difficiles, dont 819 ont pris pied sur le marché du travail.
“Le dispositif a connu un démarrage difficile en 2008, lié à sa nouveauté et aux difficultés des opérateurs à trouver des locaux dans les quartiers concernés. Sur 2008-09 on est un peu en dessous de l’objectif, on n’a pas complètement résorbé le retard, mais on est sur un bon rythme en 2009″, estime-t-on dans l’entourage de Fadela Amara. “On a affaire à un public particulièrement difficile. A cela s’est ajoutée la crise. Pour certains jeunes, le contrat a été prolongé, cela signifie que l’accompagnement continue.”
L’entourage de Mme Amara maintient l’objectif de 45.000 jeunes suivis dans 35 départements expérimentaux d’ici fin 2011.
Le gouvernement a débloqué 250 millions d’euros sur trois ans pour le plan Espoir banlieue.