28/07/09 – 12h00
PARIS (NOVOpress) – Du RER D à la Maison Blanche en passant par les exploits néo-zélandais du rugbyman Matthieu Bastareaud, les allégations de « racisme » trop hâtives ou carrément fantasmées semblent être devenues l’une des nouvelles modes de l’époque.
Sachant que toute évocation d’un quelconque « racisme » suscitera immédiatement une émotion et une empathie totalement disproportionnées par rapport aux faits réels, de plus en plus d’individus ont recours à ce stratagème pour s’attirer la complaisance des médias et la bienveillance de la justice.
Dernier exemple en date, l’arrestation aux États Unis d’un « professeur noir », ami du Président Obama qui avait joint sa voix à celle du professeur pour dénoncer le « racisme » des forces de police, prenant au passage le risque de raviver des tensions raciales toujours sous-jacentes en Amérique du nord.
Or les derniers éléments de l’enquête sur cette médiatique affaire montrent qu’il s’agit d’un banal fait divers sans connotation raciale.
En effet, les enregistrements des échanges verbaux entre un policier et ses collègues lors de l’arrestation ne laissent transparaître aucune trace de racisme.
Les policiers sont simplement venus interpeller, suite à l’appel téléphonique d’une voisine, un homme qui forçait la porte d’entrée d’un domicile et qui n’a pas voulu coopérer avec les forces de l’ordre (le Professeur Henri Louis Gates a expliqué plus tard avoir dû forcer sa porte d’entrée parce qu’il avait perdu ses clefs).
Beaucoup de bruit pour rien. Une fois de plus.
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