Le président américain vient pour la première fois comme homme d’État dans le continent de naissance de son père. Il restera vingt-quatre heures dans ce petit pays de l’Afrique de l’Ouest avec sa femme, descendante d’esclave.
« Quand la sécheresse frappe, nos féticheurs ne parviennent pas à faire venir la pluie, et quand Obama nous rend visite impossible de la faire cesser », rigole un chauffeur de minibus en négociant le fleuve de boue qui a envahi la chaussée d’une capitale qui s’est tardivement pavoisée vendredi …