08/07/2009 – 17h00
LONDRES (NOVOpress) – La cérémonie d’adieux hier soir à Michael Jackson au Staples Center de Los Angeles, sous le signe de l’hypocrisie (unité de façade de la famille du « Roi de la pop »), des larmes médiatiques et de la world music sirupeuse, a dû conforter Morrissey. L’ex-chanteur des Smiths, groupe britannique majeur des années 1980, ne communie pas vraiment à la Jacksonmania actuelle.
Lors d’un récent concert à la Dream Factory de Riga (Lettonie), l’auteur de « Viva hate » a tourné en dérision les excès du culte à Michael Jackson. Juste avant d’interpréter le mordeau « The World is Full Of Crashing Bores » (le monde est plein de gens supra chiants), Morrissey aurait lancé au public : « Cette semaine, en Angleterre, le numéro 1, le numéro 2, le numéro 3, le numéro 4 et le numéro 5 des charts sont occupés par Michael Jackson. Une preuve s’il en faut que le World Is Full Of Crashing Bores… ».
Déjà, à la retransmission télévisée des Brit Awards de 1996, Jarvis Cocker, chanteur du groupe Pulp, avait protesté devant les caméras contre la mégalomanie de Michael Jackson, comparé à… Jésus. Une ironie rare qui tranche face à l’unanimisme suscité par la mort de « Bambi ». Morrissey se produira en France le 11 novembre à Lille et le lendemain au Zénith de Paris.
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