25/06/2009 – 08h00
GENEVE (NOVOpress) – Bernard Kouchner (photo, forum de Davos 2008) qui s’est succédé à lui-même en tant que ministre des Affaires étrangères du gouvernement français, a participé à la réunion annuelle du Forum humanitaire mondial qui s’est tenue mardi à Genève, sur le nouveau concept cosmopolite de “déplacés climatiques”.
Selon le site du Quai d’Orsay, le ministre est intervenu « sur le thème de l’impact du changement climatique sur les migrations et les déplacements de population », et a abordé « la dimension politique, économique, juridique et environnementale de cette problématique », laquelle « est aujourd’hui l’un des défis humanitaires les plus cruciaux et devrait être systématiquement prise en compte dans les stratégies de développement »
Les stratèges du mondialisme entendent-ils inviter “l’homme blanc” à verser un nouveau « sanglot » humanitaire et à ouvrir encore plus largement son territoire aux « déplacés » de tous ordres, qu’ils soient politiques, économiques ou climatiques ? Les peuples du Vieux Continent, qui voient leurs emplois et leur protection sociale méthodiquement détruits par le libéralisme apatride, rechignent en effet de plus en plus (cf. la poussée des mouvements identitaires lors de la dernière élection européenne) à avaler la pilule d’une immigration de masse présentée comme indispensable au bon fonctionnement de la machine économique, voire à la survie des systèmes de retraites. Restait à les convaincre qu’ils sont en premier lieu responsables du « réchauffement » de la planète, et qu’à ce titre ils doivent réparation à leurs frères “déplacés”, par ailleurs si utiles au patronat voyou. Ce pourrait être maintenant chose faite, grâce à la large diffusion depuis quelques lustres de la vulgate climatique (1) par une presse aux ordres.
“Nous ne laisserons pas un euro d’argent public gaspillé. Je demande au Parlement de se mobiliser pour identifier tous les dispositifs inutiles, toutes les aides dont l’efficacité n’est pas démontrée, tous les organismes qui ne servent à rien” a doctement déclaré lundi M. le président de la République dans son discours devant le parlement. Une occasion de lui rappeler le coût exorbitant de l’immigration pour notre pays, évalué par Contribuables associés à quelque 26 milliards d’euros par an.
(1) Pour un contre-argumentaire, voir les quatre vidéos de La grande arnaque du réchauffement climatique 1/4 – 2/4 – 3/4 – 4/4
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