24/06/09 – 11h00
PARIS (NOVOpress) – Frédéric Mitterrand quitte la Villa Médicis pour être nommé, ministre de la Culture par Nicolas Sarkozy.
Nouvelle étape de « l’ouverture à gauche » qui semble de plus en plus résumer l’intégralité de la stratégie politique de Nicolas Sarkozy, cette perspective soulève néanmoins un questionnement éthique curieusement absent, jusqu’à présent, des commentaires journalistiques ou politiques.
On se souvient en effet que Frédéric Mitterrand avait révélé à demis mots dans un ouvrage largement autobiographique (« La mauvaise vie ») son goût pour les jeunes garçons et sa dilection pour les destinations exotiques propices au commerce sexuel.
A l’heure où la lutte contre le tourisme sexuel est devenue une priorité pour la plupart des pays occidentaux et où celle contre la cyber-pédomanie s’intensifie plus que jamais, on peut s’interroger sur la cohérence de la nomination à un poste phare de l’Etat d’une personnalité à la vie personnelle si trouble et controversée.
Photo : Frédéric Mitterrand en 2007 quand il était présentateur de l’émission “Ca s’est passé comme ça” sur Pink TV.
[cc] Novopress.info, 2009, Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://archives-fr.novopress.info]