Ségolène à plat ventre devant les Africains : « Pardon, merci, s’il vous plaît »
19/04/2009 – 17h00
PARIS – NOVOpress – C’est à une incroyable série de contorsions et de reptations ethno-masochistes que s’est livrée Ségolène Royal lors d’une « soirée de réflexion » qui s’est tenue lundi à Paris sur « l’avenir commun pour l’Afrique et l’Europe au XXIe siècle ».
« Pardon pour l’esclavage et la colonisation, merci pour tout ce que l’Afrique a apporté à l’Histoire et pour sa participation à la Libération de la France et s’il vous plaît, construisons ensemble notre avenir commun », a une nouvelle fois pleurniché l’ex-candidate à la présidentielle, qui a récemment « demandé pardon » aux Africains au sujet du « discours de Dakar » de Sarkozy, discours pour lequel son auteur – ou du moins celui qui l’a lu… – a également versé dans la repentance.
« Dans un monde menacé par les conflits et déchiré par la crise, nous savons bien que nous aurons besoin de tous, et notamment de ce continent qui est si proche de nous : l’Afrique », a-t-elle poursuivi, oubliant que l’Afrique est précisément ce continent à la dérive, traversé de toutes parts par des conflits sanglants, grevé par le Sida, la corruption et la misère, et à la démographie devenue folle. « Oui, l’Afrique est notre avenir », a-t-elle sereinement lancé…
« L’Europe [doit transformer] les ébranlements, les basculements de notre époque pour construire, grâce à un désir d’avenir (sic), une nouvelle harmonie humaine » a continué la présidente de Poitou-Charentes. Cette « nouvelle harmonie », a-t-elle précisé dans un pur moment de jouissive haine de soi, « il nous faut l’imaginer dans un monde dans lequel l’hégémonie occidentale n’est plus »…
Mme Royal a conclu sur le fait que le partenariat entre l’Europe et l’Afrique constitue un « choix stratégique majeur ». Il est vrai que le continent africain regorge précisément de richesses « stratégiques majeures », sur lesquelles lorgnent aussi bien Américains que Chinois. Il urge donc que les amis de son mécène le milliardaire Pierre Bergé (à droite sur la photo) puissent y investir autant qu’ils le souhaitent, quitte à ce qu’en contrepartie le territoire français serve de déversoir « stratégique majeur » à – comme l’aurait dit un ancien premier ministre socialiste – « toute la misère du monde »…
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