Le RESF complice de la misère

Le RESF complice de la misère

En ces temps de crise, la responsabilité des associations de soutien aux clandestins dans l’accroissement de la misère est flagrante. Non seulement vis-à-vis des familles européennes – sur lesquelles repose tout le coût financier et social de cette immigration sauvage -, mais aussi vis-à-vis des travailleurs étrangers réguliers – fragilisés par cette concurrence illégale et inégale. Sans parler de la situation des clandestins eux-mêmes, poussés à préférer la précarité chez nous que la dignité chez eux.

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Par Claude Timmerman

Il n’est plus admissible de voir jour après jour l’État de droit bafoué par les groupuscules immigrationnistes dont l’action irréfléchie contribue non seulement à aggraver les problèmes de l’immigration clandestine mais aussi à précariser la position des immigrés légaux. Rappelons qu’alors que le chiffre du chômage était – avant la crise – de l’ordre de 8% de la population active, le taux de chômage parmi les immigrés légaux atteignait lui, au même moment, plus de 22% selon un chiffre donné par monsieur Sarkozy lui-même ! Depuis quelques mois, compte tenu de la situation économique, désastreuse conséquence de la spéculation des ploutocrates, cette tendance ne peut que s’infléchir dangereusement à la hausse !

Or à quoi assistons nous : à la glorification médiatisée de faussaires illégalement entrés sur le territoire national, porteurs de document falsifiés ou carrément simplement dupliqués, qui utilisent ainsi une identité fantaisiste ou empruntée pour intégrer les circuits socioéconomiques de la nation avec la complicité évidente de leurs employeurs. Ces patrons sans scrupules, véritables négriers modernes, trouvent là un inépuisable réservoir de main d’œuvre peu qualifiée certes, mais corvéable à merci et bien entendue sous payée.

Les nombreuses affaires d’occupation des restaurants de luxe par les clandestins qui y effectuent les plus basses besognes en cuisine sont dans toutes les mémoires ; leur discrète régularisation par des préfets complaisants, aussi !

Cela non seulement n’est plus tolérable, mais c’est une véritable insulte à la précarité qui frappe de nombreux immigrés légaux privés d’emplois par ces faussaires-là, pris eux-mêmes par ailleurs dans des réseaux mafieux de passeurs, de faux papiers… voire d’ateliers clandestins.

L’une des techniques privilégiées par les immigrationnistes clandestins est la détection, le recensement et la prise en otage des enfants des ressortissants étrangers entrés illégalement sous couvert de sentiments humanitaires.

C’est odieux, mais la technique est bien rodée et, juridiquement, c’est imparable !

Tout repose en effet sur l’ambiguïté d’un membre de phrase de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant de 1989, imprudemment signée sans réserves – autres que celles liées au droit à l’avortement dans l’article 6… – par la République Française.

< < Convention Internationale des Droits de l’Enfant - Article 28
I – Les États-parties reconnaissent le droit de l’enfant à l’éducation, et en particulier, en vue d’assurer l’exercice de ce droit progressivement et sur la base de l’égalité des chances :
§ a – Ils rendent l’enseignement primaire obligatoire et gratuit pour tous. >>

Il est bien évident que cela concerne les enfants de l’État-partie concerné, mais comme ce n’est pas explicitement écrit dans le libellé, les collabos immigrationnistes, dont le recrutement dans les milieux de l’Education Nationale est le fer de lance, se sont engouffrés dans la brèche pour y inclure les enfants simplement « présents sur place » !

C’est tout le travail du réseau Education Sans Frontières qui dispose de complicités au niveau le plus haut dans les structures de l’état et jouit de la sympathie de personnalités médiatiques de premier plan : le sort d’un enfant est toujours si attendrissant… Et puis cela donne bonne conscience, surtout quand on laisse ou pire, quand on favorise, ainsi implicitement l’exploitation de ses parents !

Il n’y a pas de jour où des procédures d’expulsion de clandestins en situation de reconduite à la frontière ne soient interrompues au motif de la présence d’enfant(s) mineur(s) scolarisé(s) dans le primaire : manifestations, pétitions, harcèlement téléphonique des autorités préfectorales exécutrices des décisions de justice, blocage physique des transferts voire même blocage des avions, toute la panoplie est sortie.

Voir ici quelques exemples de ces mobilisations quasi quotidiennes : http://www.educationsansfrontieres.org/?rubrique43

Face à ce défi permanent à l’État de droit, que fait le gouvernement ? Concrètement : rien ! Car si, d’une part, il agite l’épouvantail à médias Hortefeux, de l’autre il régularise à tout va. Pire, il va même parfois au-delà des souhaits des clandestins et de leurs alliés : ainsi le 7 novembre, un charter mixte de rapatriement d’Afghans comportant un contingent de clandestins en provenance des Iles Britanniques a été annulé ! Pourtant aucun de ces Afghans concernés n’avait demandé l’asile politique et n’indiquait que sa vie était susceptible d’être mise en danger dans son pays d’origine…

Face à ces largesses, les déclarations volontaristes de Brice Hortefeux pèsent peu.

Pas plus en Guyane qu’à Mayotte, où la question migratoire se pose avec encore plus de force qu’en métropole et où les populations locales (difficilement taxables de “racisme”, elles…) sont exaspérées, les discours du ministre ne se traduisent en mesures concrètes et efficaces.

Autre attitude encore plus inquiétante : la propension de notre ministre de l’Identité Nationale à signer des accords facilitant les flux migratoires des pays de l’Afrique Noire issus de la colonisation, au nom de l’immigration choisie.

Le cas du Mali est particulièrement édifiant : Brice Hortefeux vient d’y inaugurer…une agence pour l’emploi ! Ce qui a permis à un éditorialiste de titrer : « Le Mali, vingt septième état de l’Union Européenne ? »

Vous avez bien lu : alors que la population immigrée légale sur notre sol est aujourd’hui au chômage à plus de 25% (Maliens compris !), le gouvernement français va en embaucher d’autres soit disant plus qualifiés au lieu de se concentrer sur la formation de ceux qui, déjà installés en France, restent les oubliés de l’intégration, cette tarte à la crème toujours systématiquement mise en avant depuis vingt ans !

Cela, sans parler de l’appauvrissement en cadres et formateurs locaux qu’une telle émigration africaine implique et qui aura forcément des conséquences catastrophiques sur le développement ultérieur du pays concerné.

Quant à la réunion européenne de Vichy du 4 novembre visant à harmoniser et à durcir la position de l’Union face à l’immigration clandestine, elle s’est convertie en réunion de recherche et de perfectionnement de l’accueil des immigrés, et elle a été traitée par les médias avec une discrétion si exemplaire que cela n’augure rien de bon quant à l’importance des résultats obtenus !

Pourtant des mesures sont possibles : l’Italie en a proposé quelques unes qu’elle a commencé à mettre en pratique mais que les européens, en particulier la France, refusent toujours obstinément d’appliquer :
> requalifier le délit d’immigration clandestine : tout clandestin est d’abord un délinquant qui doit être sanctionné pénalement comme tel et refoulé,
> pénaliser systématiquement l’usurpation ou la falsification d’identité : tout contrevenant doit être systématiquement condamné et frappé d’amendes proportionnées au salaire perçu en situation usurpée,
> aggraver et appliquer effectivement les peines prévues en cas d’assistance aux clandestins et de complicité.

Ces simples mesures permettraient une lutte efficace contre tout clandestin tant à son arrivée que dans ses activités.

Mais là, on se heurte à tous les profiteurs de l’esclavage moderne, à commencer par les employeurs temporaires de main d’œuvre sous qualifiée comme dans le bâtiment où la restauration…

Bref tous ceux qui, objets des scandales actuels, n’ont qu’un rêve : voir le retour des négriers.

Ce qui est le plus choquant, c’est que le gouvernement s’en rende complice en ignorant, quand il ne les sanctionne pas, les citoyens qui dans le cadre de leur activité peuvent être amené à détecter et à dénoncer ces profiteurs et les délinquants qu’ils utilisent : on le voit même dans les mairies où des officiers d’état-civil consciencieux sont voués à l’opprobre publique lorsqu’ils détectent les émigrés faussaires ou illégaux, certains maires n’hésitant pas à les désavouer publiquement.

Face à ce renversement complet des rôles, il nous appartient de manifester notre soutien aux fonctionnaires concernés. Comment faire ? C’est tout simple : à chaque fois que les collabos de l’immigration sauvage font pression sur une administration, faites un tour sur le site du Réseau Education Sans Frontière et utilisez les coordonnées données par le RESF pour exprimer votre soutien aux services impliqués. Manifestez clairement votre volonté de voir enfin respectées les décisions de justice rendues dans notre pays !

Il est plus que temps d’encourager les fonctionnaires encore désireux d’appliquer la loi : il en va de l’équilibre social et ethnique de notre population et du développement des pays sources d’émigration.

Source : Collectif Expulsion Sans Frontières (CESF)

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