L’invasion polonaise
En 2004, lors de l’élargissement de l’Union Européenne aux pays de l’est, promesse avait été faite qu’en aucun cas il n’y aurait de déferlement massif en Europe de l’ouest de travailleurs et de non travailleurs issus de l’ancien bloc soviétique.
Ceux qui avaient anticipé le problème se sont vus qualifiés de « fantasmeurs », quand ce n’est de « racistes ».
Cependant, l’adjoint au maire, travailliste, de La Haye, n’arrive plus à offrir des logements en nombre suffisant à ses compatriotes, parle d’un afflux de travailleurs polonais, estimés à 120 000, et redoute l’arrivée de roumains en nombre supérieurs.
Les élus locaux accusent le gouvernement central d’avoir fait preuve de « naïveté ».
Cette immigration incontrôlée pose de graves problèmes en Europe de l’ouest, mais aussi à l’est. En effet, la Roumanie vient de faire venir 3 500 travailleurs chinois pour combler l’émigration de ses ouvriers. La Pologne vient quant à elle d’ouvrir son marché du travail, et spécifiquement celui du BTP, à des centaines de milliers de Biélorusses et d’Ukrainiens, pour remplacer ses ouvriers partis sur les chantiers belges et français.
Une fois encore, L’Europe bruxelloise ne résout aucun problème mais se borne à les déplacer, de l’est vers chez nous…
LeBerlioz pour Novopress
[cc] Novopress.info, 2007, Article libre de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://archives-fr.novopress.info]